Le Raspberry Pi en tant que HTPC avec XBMC

Etat des lieux

Un HTPC (Home Theatre Personal Computer) est un PC permettant de lire différents types de média comme par exemple la musique, les films ou encore des photographies.

Jusqu’à présent j’avais réutilisé et modifié un eeePC701 – donc la première génération de netbook – comme HTPC. C’était très bien pour lire des films en basse définition. Cependant la sortie vidéo était en VGA, le son via une prise Jack et niveau HD il fallait se limiter à du 720p, ce qui est pas mal, mais pas assez par rapport à mes besoins (camescope HD, smartphone HD etc).

J’ai ensuite réutilisé (oui je suis un grand fan de récup et d’optimisation au maximum) mon ordinateur portable à la place de l’eeePC, il est assez âgé (genre 7/8 ans), niveau HD pas de soucis, ça passe, le son reste en prise Jack et la vidéo cette fois-ci en DVI, donc du numérique, beaucoup mieux pour de la HD! Tout ce petit monde était très bien mais là encore j’étais moyennement convaincu: la consommation de la bestiole avoisine les 60W, il n’est pas très silencieux et surtout le son reste en analogique. Ce qui m’a posé problème lors de l’achat d’un amplificateur audio/vidéo. En effet à partir de là, à cause de l’alimentation du portable sans masse, le son reproduit sur les enceintes étaient devenu horrible avec un « bruit » permanent typique d’un problème de masse.

L’avènement

Cela fait bientôt approximativement un an que je suivais l’avancement d’un fameux PC capable de lire des flux HD, pour une consommation ultra réduite et un prix modique. L’idée de ce PC qui s’appelle le Raspberry Pi était tout bonnement excellente et aimant bidouiller ce genre de périphérique. Je m’étais dit que j’en ferai l’acquisition un jour ou l’autre.

J’ai laissé les premiers bêta testeurs rendre des critiques sur la bête, puis j’ai sauté le pas. J’ai donc acheté la version B, c’est à dire avec une connexion réseau. Pour les caractéristiques de la carte, je vous invite à voir la description sur la page wikipedia. Mais pour faire court, c’est une carte avec un processeur ARM à 700Mhz (overclockable de série jusqu’à 1Ghz), 512Mo de RAM et consommant 3W, donc pas besoin de ventilateur et ne produisant aucune nuisance sonore. Le gros avantage aussi du système est que l’encombrement est vraiment réduit. Le Raspberry Pi est gros comme une carte de crédit, il pourra très facilement se cacher derrière un écran ou dans un meuble TV (ce qui est moins évident avec un gros laptop!). A comparer à un HTPC classique qui consiste à acheter des pièces classiques de PC mais silencieuse, le prix n’est pas du tout le même, ce ne sont pas aussi les mêmes performances, mais le rapport qualité/prix est imbattable!

J’ai donc passé commande avec un ami pour diminué les frais de port, et pour environ 50€, en une semaine et demi j’ai reçu le fameux Raspberry Pi accompagné de son boitier (je l’ai pris transparent, surement mon côté geek qui veut ça! :)) accompagné d’un chargeur microUSB (type portable). J’ai acheté la carte SD à part pour choisir un modèle de 32 Go en norme 10, c’est à dire qu’elle peut transmettre au moins 10Mo/s.  C’est un détail assez important si on veut que le Raspberry soit réactif, étant donné que le système d’exploitation est stocké sur cette carte. Néanmoins ça fonctionne très bien sur une carte de plus petite capacité type 4Go et en norme largement inférieure.

Raspberry Pi avec boitier transparent

Raspberry Pi avec mon boitier transparent

XBMC utilisable sur le Raspberry Pi

Etant un fanatique de XBMC depuis quelques années, je voulais absolument utiliser ce merveilleux media center sur le Raspberry. J’ai donc fait le tour des tutoriels sur le net ainsi que sur le site officiel d’XBMC, il en est ressorti un trio de distribution GNU/Linux: OpenElec, Raspbmc et Xbian. Ces trois versions étant toutes basées sur la nouvelle version d’XBMC Frodo justement optimisée pour le Raspberry, les anciennes versions étaient plus des bidouilles que des vrais versions pleinement fonctionnelles.

J’ai personnellement choisi OpenElec qui est d’après les tests celle qui est la plus avancée et la plus optimisée. En effet j’ai pu tester la lecture de film en full HD comme Big buck bunny de la fondation Blender, et tout à été lu parfaitement!

On remarque des optimisations au niveau de l’affichage de l’interface pour cette version spécialement conçue pour le Raspberry, les miniatures sont réduites en qualité, l’animation est légèrement moins fluide, mais rien de dramatique, et certains options ont étés supprimées et d’autres ajoutées dans les paramètres.

Le Raspberry étant relié en HDMI, le son et l’image sont donc transmis par ce biais, le mien étant branché directement sur l’ampli, je peux déléguer la gestion du décodage du son à l’ampli, ce qui soulage le Raspberry, et surtout, je n’ai plus de problème de masse vu que je suis maintenant en full numérique :). Il est capable de décoder de manière matérielle le H.264 ainsi que pas mal d’autres formats. Pour ce qui est des vieilles vidéos en MPEG2 comme peuvent produire certains caméscopes par exemple. Il est possible d’acheter des codecs pour quelques euros sur le site du Raspberry qui permettent de débloquer le décodage matériel pour ces formats, si la machine était incapable de les lire logiciellement.

Personnellement jusqu’à présent je n’en ai pas eu besoin, je n’ai rencontré que peu de problèmes, juste deux fichiers qui n’ont pas voulu correctement se lancer, je n’avais que le son, surement un problème de codec manquant. Je n’ai pas encore eu le temps de me pencher dessus, mais les fichiers sont vieux, au pire je les convertirais…

Les avantages de XBMC sur un Raspberry Pi (mais pas que)

  • une faible consommation
  • un encombrement ultra réduit
  • la lecture de beaucoup de formats récents
  • possibilité de le connecter à un NAS, à Internet etc et de partager les contenus via DNLA
  • le partage de contenu via un téléphone ou une tablette, par exemple une photo, une musique, une vidéo qu’on était en train de regarder sur youtube. Une vidéo stockée sur le téléphone etc
  • des applications de télécommandes comme XBMC remote ou Yatse
  • et encore plein d’autres qui ne me viennent pas forcement à l’esprit mais que je pourrais rajouter par la suite. Les possibilités sont immenses!

Les inconvénients de XBMC sur un Raspberry Pi

Je n’ai pas eu le temps de beaucoup creuser ces problèmes que j’ai pu rencontrer, il est possible qu’ils soient du à des bugs ou tout simplement des limitations matérielles au niveau du Raspberry. J’apporterai des modifications au fur et à mesure, d’ailleurs si vous avez des techniques pour parer à ces problèmes, n’hésitez pas!

  • impossibilité de faire une avance rapide sur les fichiers, la seule parade que j’ai trouvé est de sauter par séquence ou d’avancer sur la timeline manuellement MàJ:15/02/2013 il y a effectivement un bug dans la version pour XBMC, non corrigé à ce jour
  • certains fichiers ne sont pas lus, un correctif doit pouvoir être trouvé en ajoutant les codecs à XBMC
  • au niveau matériel, la disposition des différentes connectiques tout autour du Raspberry le rend moins pratique à ranger dans un angle de meuble. Mais vu la taille de l’engin, on comprend les contraintes
  • un manque certain est celui d’un bouton marche/arrêt, ce qui oblige à le brancher/débrancher à chaque fois ou à le laisser allumer
  • un problème également au niveau de l’initialisation, il faut bien veiller à allumer l’amplificateur ou la télévision avant le Raspberry pour qu’il puisse correctement paramétrer l’affichage de l’écran et ne pas se retrouver avec une résolution inférieure voire sans image. Là encore je pense que c’est facilement fixable au niveau de la configuration.
  • une interface légèrement moins jolie et moins fluide qu’avec un PC un peu plus pêchu, mais rien de dramatique, c’est largement utilisable, beaucoup plus que sur les premières versions du Raspberry et les premiers portages d’XBMC dessus

Bilan

Un bilan franchement ultra positif pour l’utilisation que je peux en avoir en tant que HTPC, c’est un super rapport prix/puissance/consommation. Je suis vraiment séduit! Le Raspberry ainsi que les distributions fournies sont encore jeunes et ont surement un maximum d’optimisations réalisables et forcement réalisées.

Un HTPC, c’est bien, mais le Raspberry peut être utilisé pour plein d’autres choses, et j’avoue que je me laisserai surement tenter par l’achat d’un nouveau modèle pour le bidouiller, en faire un serveur ou autre, les possibilités sont infinies!

Si vous avez des astuces, des questions, des remarques, n’hésitez pas à les ajouter en commentaire ou en proposant vous aussi un article!

15 Responses to “Le Raspberry Pi en tant que HTPC avec XBMC

  • J’ai aussi un raspberry avec openelec/XBMC. Je n’ai pas encore de vrai NAS autonome pour stocker les films mais XBMC arrive sans problème à lire les vidéos stockées sur ma Freebox V6 révolution. L’avantage de passer par XBMC au lieu de la Freebox se situe au niveau de la gestion de la bibliothèque de medias. XBMC va récupérer la jaquette, les infos (casting, resumé…) du film, l’accès à la bande-annonce sur youtube et présente tout cela sur un fond d’écran personnalisé au film (fanart). Les films se classent automatiquement par catégories (grâce aux infos imdb) dont une, type « nouvel ajout », pour voir les derniers films ajoutés sur le disque dur.

    Lors de l’installation je n’ai pas eu besoin de clavier physique. Une astuce (documentée dans le wiki openelec consiste à autoriser l’accès web à openelec/XBMC et de là on peut poursuivre la configuration.
    Il suffit de se connecter en ssh depuis une console (putty ou terminal sur OSX) sur l’ip de son raspberry (login : root, pass : openelec) puis d’éditer le fichier de configuration ~/.xbmc/userdata/guisettings.xml. Dans ce fichier, il faut trouver le bloc < webserver > afin d’autoriser le serveur web et d’ajouter un login/mdp puis de redémarrer openelec en tapant dans la console la commande >reboot
    Le raspberry redémarre. Maintenant on peut se connecter depuis un navigateur web sur http://AAA.BBB.CCC.DDD (l’ip du raspberry). On a une télécommande virtuelle dans le navigateur qui permet de se déplacer dans les différents menus et de configurer openelec (langue / heure locale, plugins…).
    J’utilise aussi l’application officielle XBMC (gratuite) pour iPhone avec laquelle je pilote mon mediacenter.
    Petite cerise sur le cageot ^^, la fonctionnalité airplay (à activer dans le menu de conf de XBMC) permet sans aucun souci de streamer (cad d’envoyer directement sans devoir copier auparavant le fichier sur le disque dur) les photos, vidéos et musiques de l’iPhone. C’est comme si ma TV devenait l’écran géant de mon iPhone ou mon iPad ! Et tout ça en un tout petit clic depuis l’iPhone/iPad, c’est terrible 😀

  • Sur ma TV, Sony KDL 32EX500, j’ai un port USB.
    Si je connecte l’iPhone, la charge se fait une fois le poste allumer.
    Donc, comme je l’ai lu, je pourrais exploiter cette connexion pour alimenter un Raspberry !
    En plus, il se mettra forcement en route après le téléviseur 😉

  • Effectivement c’est une bonne solution si tu peux utiliser ta TV, il te faudra juste un câble USB vers microUSB.

    Par contre il faut vérifier que ta TV délivre bien un ampérage assez fort, tu le verra vite de toute façon, s’il n’est pas assez élevé, le Raspberry ne devrait pas démarrer. Vu que tu arrives à charger ton iPhone dessus, ça devrait être suffisant, le Raspberry fonctionne avec 3Watts.

    Et pour ce qui est de la reconnaissance de la bonne résolution, effectivement ça sera tout bon vu que c’est relié à ta TV 🙂 Dis nous si ta solution a fonctionné, ça servira toujours si quelqu’un a la même TV que toi! 🙂

  • Salut, 

J’ai reçu mon Raspberry Pi avec OpenElec tel que livrer en pack Media Center à 70 € chez Pi Hut.

 L’ensemble fait donc l’interface entre un Syno DS212J et la TV Sony. En plus des films, le NAS centralise les bases de données d’XBMC. Je scrape sur l’iMac qui fait ça plus vite, et la carte SD du RPi est moins sollicitée. Aussi, Bravia sync, c’est le nom du HDMI-CEC chez Sony qui fait que ma télécommande pilote XBMC (on sent mieux les touches que sur l’iPhone 🙂 

Enfin, je n’ai pas testé l’alimentation par la TV (pas le bon câble). Au démarrage, le RPi allume la télé. Alors, j’ai installé un interrupteur à pied (pour lampadaire) qui alimente son transfo. En fin de projection j’éteins le système avec les menus, la télé s’éteint et avec un « coup » de pied le RPi est isolé du secteur. Faut un peu jouer du terminal (advancedsettings.xml) et du tournevis, mais j’ai bien remplacé ma FBv6 😉

  • Belle utilisation, je l’utilise aussi couplé au même Synology que toi et en plus avec un ampli AV qui traite le son à la place du Raspberry. C’est très pratique et le rendu est top! Par contre grosse prise de tête chez Free pour lire les bandes annonces sur Youtube. Ayant déménagé j’en ai profité pour changer de FAI et je peux à nouveau regarder Youtube convenablement sans problème de peering!

  • Marini Anthony
    4 années ago

    Moi aussi, je me suis acheté un petit raspberry avec openelec, je suis bluffé de ses performances. Chez moi, je le pilote soit via Yatse sur adroid, soit par la telecommande de mon televiseur via les commandes CEC (en transitant via un ampli A/V sans probleme). La nuance de mon installation est que le raspberry est alimenté via le port USB de mon nas synology. Comme les films y sont stockés, l’allumage de l’un va forcement avec l’autre, et mon nas n’a pas d’autre fonction.
    Prochaine etape, trouver un script / commande / astuce pour ordonner l’arret du nas (et par consequence de l’alim du Pi) directement depuis XBMC / OpenElec !
    Si quelqu’un a une idée…

  • Salut Anthony, personnellement j’ai switché d’Openelec à une RaspBMC car je me suis retrouvé plusieurs fois avec une mise à jour qui ne plaisait pas à ma carte SD et qui empêchait de démarrer le raspberry pi correctement. En ce qui concerne l’alimentation via ton NAS c’est une bonne idée (je viens de changer de TV, je verrais pour le passer peut être sur la TV directement aussi).

    Par contre arrêter ton NAS à chaque utilisation ce n’est pas bon pour tes disques. Un NAS est un serveur et est fait pour fonctionner en permanence, pas pour être éteint, en éteignant le NAS et donc les disques, tu vas user prématurément ces derniers.

    Je ne saurais trop te conseiller de laisser continuellement ton NAS allumé et de brancher ton raspberry pi sur ta TV ou ton ampli A/V

    • Marini Anthony
      4 années ago

      Merci de ta réponse, mais je me suis monter mon système car j’en avais un peu mare d’allumer ma tour (avec une consommation estimé à 300-400W) pour juste mater un film ou écouter de la musique. Donc si c’est pour avoir un Raspberry et un Nas allumé non stop et inutilement, je vois pas l’intérêt. Je le répète, ce montage n’aura pas d’autre fonction pour moi.

      Quand à l’usure des disques… un ordinateur est bien allumé et éteint quotidiennement sans pour autant avoir un effet catastrophique sur les disques durs installés. Je veux bien entendre que les NAS soit capable de rester allumé en permanence, ce n’en fait pas pour autant une méthode d’utilisation obligatoire ou même conseillé (dans le cas particulier des disques j’entends)

      Comme j’ai toujours pas trouvé le script / commande qui va bien pour arrêter le nas directement (je me suis limité au sites et forums en français ), je vais tenter de voir si il est possible de trouver un genre de navigateur à intégrer à OpenElec via un plugin pour tomber sur la page du synology, après… on verra 🙂

  • Je comprends tout à fait l’aspect consommation, c’est aussi ce qui me plait dans ce système, ça n’a tout simplement pas rien à voir niveau consommation et la bestiole est séduisante par la customisation que l’ont peut faire.

    Concernant l’usure je comprends tout à fait ton point de vue, je te donne celui que j’ai pu avoir au fil du temps dans mon travail et sur différents tests que j’ai pu glaner sur le net. Le problème en fait c’est le parcage des têtes qui tue prématurément les disques, c’est problématique également d’éteindre le NAS si tu as un RAID, il doit être vérifié à chaque fois, il peut y avoir un problème au démarrage du RAID et ce n’est pas anecdotique. Ce n’est pas un simple disque USB dans cette configuration. Après tu fais comme tu l’entends je t’embête plus avec ça :).

    Pour ce qui est du script je n’en ai pas sous la main à te donner. Par contre le raspberry accède au NAS via le port USB ou par ethernet? Si c’est par ethernet tu peux te connecter en ssh dessus (les identifiants dépendent de ta distribution et de si tu les as modifiés ou pas), ensuite une commande comme ‘init 0’ lancé en root et hop ton NAS devrait s’éteindre, plus qu’à intégrer ça dans un script. Le script peut peut être être lancé via XBMC, mais par contre je ne sais pas comment sont fait les plugins dessus.

  • Moi j’ai fixer mon Pi derrière le Tv connecter a celle-ci en usb. Lorsque j’allume le Tv l’alim fait allumer le PI, puis avec le télécommander je dirige mon Pi, c’est vraiment une expérience exaltante, en plus j’ai mis une ligne dans le fstab pour qu’il se connect à mon NAS par SSH, du coups il concidère mon NAS comme un disque dur externe. Et la Cerise il est connecter en Wifi.
    Ma femme adore, plus de bruit de ventilo, plus de million de cable, seulement deux qui sont aussi accrocher a la tv.
    Je vais en commander un autre pour mettre dans le salon, avec musique photo et bien sur film…

  • Je trouve ça vraiment super l’engouement qu’il y a pour ce mini PC. J’ai deux petites questions Jeff, tu a fait un montage en SSHFS pour monter ton disque? Personnellement c’est monté tout simplement en Samba, mais c’est vrai que ça peut être bien à faire pour le fun. Et pour le Wifi niveau débit ça suit? Tu es en norme Wifi N j’imagine?

    Personnellement mon NAS est derrière mon meuble tv, et ce meuble me permet de cacher tous les câbles, du coup je suis resté en ethernet mais je suis curieux de savoir si ça fonctionne bien même en HD. Merci!

  • Bonjour,
    pour le redémarrage du pi je te conseille d’ajouter un bouton type poser d’UC si tu aime la recupération tu devrais pouvoir trouver ceci facilement, ensuite tu le soude sur ton pi
    C’est du reboot hardware donc a chaque fois que tu appui dessus ton pire redémarre comme ça tu peux éteindre à partir d’XBMC et ensuite rallumer sans débrancher 🙂
    Venez voir par ici l’ajout du reboot hardware http://blueberry4pi.com/2013/05/23/reset-hardware-raspberry-pi/

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