"Poids léger"

Les amis, DadKool reprend du service. Parce que la vie d’un cinéphile se doit d’être milice contre la malice de l’homme, j’ai choisis de vous présenter ce film plutôt réussi et qui mérite d’être vu par le plus grand nombre. Le film n’a malheureusement pas attiré les foules jusqu’à aujourd’hui alors je tiens à ma faire l’écho de ce que je pense être un bon film!
L’histoire met en scène Antoine, boxeur amateur qui n’est ni plus ni moins que croque-mort la journée. Interprété pas Nicolas Duvauchelle, considéré par le réalisateur comme l’un des grands acteurs de demain, Antoine, qui a perdu ses parents trop tôt, vit dans le désarroi d’un enfant qui a perdu ses parents avant d’atteindre l’age adulte et se console en faisant de l’enterrement un dernier hommage respectueux des familles. Torturé et mal mené par sa solitude sentimentale, Antoine trouve refuge auprès de sa soeur (Sophie Quinton) et son entraîneur Chef (Bernard Campan) qui sont les deux piliers de son existence. Lorsqu’il tombe amoureux de Su, Antoine se rend compte que l’absence d’affection due à la disparition prématurée de ses parents l’empêche de vivre pleinement sa relation amoureuse. C’est une histoire triste mais pleine d’espoir qui fait passer du rire aux larmes sans tomber dans les clichés et qui, pour ma part, m’a amené à la question "Qu’est-ce que je deviendrais si je me retrouvais sans famille du jour au lendemain?".
Après le fond, la forme. Les fondus au noir que je redoutais étaient totalement absents (ouf) et la succession des scènes, parfois un peu rapide je dois l’avouer, était raisonnablement réaliste même si la fin est un peu précipitée mais ô combien belle.
Le réalisateur, Jean-Pierre Améris, était présent dans la salle et a très joliment parlé de son film comme celui d’un grand enfant qui veut que la vie soit espoir et non pas fatalisme. Il a ajouté que ce n’est pas un film de mots mais de sentiments, et il est vrai que le spectateur se sent proche des personnages et ressent les émotions qui émanent de ces visages marqués par la dureté de leur existence.

Alors je n’ai qu’une chose à vous dire: Allez-y de ma part car si DadKool reprend du service c’est pas pour rien.

(et ce soir c’est le festival du court-métrage…. encore un bon moment cinéma)

2 Responses to “"Poids léger"

  • ca m’a l’air pas mal du tout comme sujet… ca change des spidermans, des coups de froids planétaire et autre…. par contre ils ne le passent pas pres de chez moi… :'(

    faut que je me trouve une salle ou je pourrais le voir, merci en tout cas pour la critique, parce que je n’avais pas entendu parlé de ce film… surement parce que ce dernier n’a pas un budget qui depasse les 150M de $… et on s’en plaint pas, au contraire…

  • essaye peut etre les cinema art et essai tybo 😉 a Sainte tulle c’est un cinema de ce type mais faut patienter parfois 1 mois. (y’a qu’une salle)

Commentaires