La vérité si je mens! 3

On avait été séduit par le premier volet, le deuxième tenait la route malgré un scénario copié sur le premier. On pouvait s’attendre dix ans plus tard, à un scénario un peu plus poussé. Il n’en est rien, on utilise les mêmes ficelles, on fait un gros buzz en participant à tous les plateaux TV, on matraque les bandes annonces au ciné… De quoi attirer le chaland en masse dans les salles, la preuve en est, je me suis retrouvé au deuxième rang (je n’étais pourtant pour une fois pas en retard 🙂 ), salle bondée. L’effet buzz a fonctionné comme un charme.

La fine équipe est a nouveau au complet avec de nouveau Vincent Elbaz comme dans le premier opus, je ne sais pas pourquoi il y a eu ce changement à nouveau, mais ce n’est pas important! Les acteurs ont bien campés leurs personnages même si parfois j’ai pu trouver le jeu des acteurs totalement faux, je parle par exemple de Gilbert Melki au début du film, mais pas que. J’ai trouvé bizarre également sa voix qu’il a redoublé en studio sur plusieurs plans, et cela en ne suivant pas le mouvement de ses lèvres. Peut être un changement de dialogue de dernière minute? Bref je n’ai pas été magnifiquement emballé par le jeu d’acteur, d’ailleurs  la scène avec les infirmières est juste ridicule…

Concernant l’humour, si vous avez eu la chance (comment l’avoir raté?) de voir la bande annonce, je pense que vous aurez vu l’intégralité des sketchs. Il y en a juste deux ou trois en plus qui vous esquisses des sourires mais qui sont loin de vous plier en deux. Dommage encore une fois de tout voir dans la bande annonce, du coup je n’ai même pas rigolé sur ces scènes. Vraiment dommage de vouloir trop dévoiler, mais on ne peut pas critiquer le monteur qui a du avoir du mal à trouver d’autres scènes à mettre dans la bande annonce.

De plus le film est long, deux heures sans vraiment de rebondissement ou d’évolution poussée des personnages, ça manque de rythme!

On attendra donc de le voir un dimanche après midi pour son passage à la TV plutôt que de faire la queue dans le froid pour au final rester de glace dans une salle pourtant chauffée à blanc et qui n’a que peu éclaté de rire.

Commentaires