Cars 2 de Pixar, par Brad Lewis et John Lasseter

Le dernier Pixar n’est autre que Cars 2. Faisant bien entendu suite  au film d’animation Cars, 4 roues, cette suite devait faire au moins aussi bien voire mieux. Ce qui est largement possible comme lorsqu’on regarde les Toy Story qui réussissent à être améliorés et même totalement sublimés dans le troisième opus de la série.

Qu’en est-il pour Cars 2?

L’histoire n’est cette fois-ci, pas ancrée autour des courses automobiles de Nascar. L’équipe Pixar a fait demi tour et nous a concocté une histoire bien huilée et qui carbure au sans plomb!

Nos héros Flash McQueen et Martin la dépanneuse vont être cette fois-ci impliqués dans une affaire de nouveau carburant écologique assez louche. Martin se retrouve malgré lui agent secret et intervient tant bien que mal  au côté de deux vrais agents secrets.

Aussi tarabiscotée que le design d’un Fiat Multiplat, l’histoire est, heureusement pour nous, beaucoup mieux! Seul hic, le film s’adresse en priorité à un public jeune, celui-ci risque d’être totalement perdu par cette histoire peut être un peu trop compliquée et surtout assez longue, quasiment deux heures pour un bambin, il y a de quoi péter une durite!

  Cependant les graphismes somptueux du film et les nombreux gags feront vrombir les petites têtes blondes. L’ingéniosité des créateurs pour les commandes des machines de manière « tactile » avec les pneus des voitures est juste stupéfiante. Une vrai extension remplaçant les mains manquantes de ces bolides humanisés. Les nombreuses références à des héros ou des personnalités sont très appréciables, un peu plus dur à reconnaître parfois pour un public français, les Jay Leno ou la Reine d’Angleterre sont juste excellents!

Une bonne suite à la première aventure, peut être un chouilla longuette, surtout pour les petits. Toutefois, il y a vraiment des moments sympa pour les adultes, les multiples références et les graphismes sublimes y jouent pour beaucoup. Malgré tout, j’ai pu le voir en 3D, et pour ne pas déroger à la règle, beaucoup de perte de luminosité, des couleurs plutôt fades et au final deux ou trois scènes à tout casser qui font ressortir un peu la 3D, notamment le passage dans la Riviera. Je conseille donc encore une fois de voir ce film en 2D, les détails du film n’en seront que plus sublimés.

Allumez vos moteurs! Attention! Prêt? Foncez le voir!

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